Le cognac a souvent été défini comme la « liqueur des dieux ».
Née au début du XVIIe siècle, c’est un distillateur de la Brée-en-Charente,
le « Chevalier de la Croix Marron », qui, le premier, réussit à capter l’âme
du vin en redistillant un vin déjà distillé. De cette distillation à double
chauffe à feu nu naquit l’eau-de-vie dont le vieillissement en fûts de chêne
allait faire l’incomparable succès. Dans la pénombre et la fraîcheur des chais,
le chêne donne son tanin à l’eau-de-vie qui respire à travers les parois
poreuses et mûrit jusqu’à prendre sa belle couleur ambrée.
Plus un art qu’une technique, chaque distillateur modèle sa manière
d’opérer suivant la qualité des vins qu’il distille.

Depuis la naissance du cognac, à quelques perfectionnements près,
chacun utilise le même appareil : un alambic de cuivre, composé d’une grosse
chaudière en forme d’oignon que surmonte un chapiteau qui ressemble
à une « tête-de-maure », silhouette de poire rétrécie à son sommet
en col-de-cygne et qu’un long serpentin relie à la pipe, le bassin réfrigérant.
La première chauffe dure huit heures et donne le brouillis qui est repassé
dans la chaudière pour la bonne chauffe , seconde distillation d’une durée
de plus de douze heures. Le talent du bouilleur de cru est alors d’éliminer
la tête et la queue de distillation pour n’en conserver que le cœur,
donnant au futur cognac son irremplaçable arôme et sa tenue.

Le cognac est une des eaux-de-vie les plus prestigieuses et les plus connues
dans le monde entier. Les aléas naturels, économiques et politiques au fil
des siècles n’ont fait que renforcer la maîtrise de la fabrication du cognac.
Son destin fait de lui non seulement une eau-de-vie fine ravissant
les connaisseurs exigents par sa complexité, mais aussi un ambassadeur
de l’histoire qu’il a traversé, de l’élaboration des méthodes de fabrication
à l’assemblage final, en passant par tous les illustres
personnages l’ayant jadis apprécié…

Le cognac a souvent été défini comme la « liqueur des dieux ». Née au début du XVIIe siècle, c’est un distillateur de la Brée-en-Charente, le « Chevalier de la Croix Marron », qui, le premier, réussit à capter l’âme du vin en redistillant un vin déjà distillé. De cette distillation à double chauffe à feu nu naquit l’eau-de-vie dont le vieillissement en fûts de chêne allait faire l’incomparable succès. Dans la pénombre et la fraîcheur des chais, le chêne donne son tanin à l’eau-de-vie qui respire à travers les parois poreuses et mûrit jusqu’à prendre sa belle couleur ambrée. Plus un art qu’une technique, chaque distillateur modèle sa manière d’opérer suivant la qualité des vins qu’il distille.

Depuis la naissance du cognac, à quelques perfectionnements près, chacun utilise le même appareil : un alambic de cuivre, composé d’une grosse chaudière en forme d’oignon que surmonte un chapiteau qui ressemble à une « tête-de-maure », silhouette de poire rétrécie à son sommet en col-de-cygne et qu’un long serpentin relie à la pipe, le bassin réfrigérant. La première chauffe dure huit heures et donne le brouillis qui est repassé dans la chaudière pour la bonne chauffe , seconde distillation d’une durée de plus de douze heures. Le talent du bouilleur de cru est alors d’éliminer la tête et la queue de distillation pour n’en conserver que le cœur, donnant au futur cognac son irremplaçable arôme et sa tenue.

Le cognac est une des eaux-de-vie les plus prestigieuses et les plus connues dans le monde entier. Les aléas naturels, économiques et politiques au fil des siècles n’ont fait que renforcer la maîtrise de la fabrication du cognac. Son destin fait de lui non seulement une eau-de-vie fine ravissant les connaisseurs exigents par sa complexité, mais aussi un ambassadeur de l’histoire qu’il a traversé, de l’élaboration des méthodes de fabrication à l’assemblage final, en passant par tous les illustres personnages l’ayant jadis apprécié…

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